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Aux anciens de l'aviso d'escorte Commandant Delage qui se souviennent...

 Leur commandant qui se souvient d'eux

 

 

        Dans un combat,— « singulier » parce  que duel, de fait ici duel nocturne entre un escorteur et un sous-marin, — un invisible partenaire est toujours présent : dieu de la guerre, hasard ou fortune.... le lecteur pourra en juger et apprécier les instants forts du péril!

Cette « rencontre », — que la fortune de guerre a voulue sans victime et que les hasards de la vie d'escorte ménagent si rarement, — présente une singularité beaucoup plus rare : les minutieuses observations des adversaires, rassemblées laborieusement après l'action avec la douce humeur que l'on sait, se trouvent confrontées.,. un bon tiers de siècle après !

Confrontation rendue possible parce qu'à bord de l'escorteur un opérateur, penché sur l'Asdic (1), les sens en éveil, gravait dans sa tête les moindres détails de l'événement ; parce que cet homme, profondément attaché à son passé de marin, n'a, tout au long de sa carrière d'électronicien du Contrôle aérien, cessé de repenser à une certaine nuit méditerranéenne se situant peu avant Noël 1943 ; qu'avec ses relations il a pu découvrir, au Service historique de la Kriegsmarine, l'existence du « journal de guerre » de l'U-bot 380, ce sous-marin se révélant, sans le moindre doute, être l'adversaire avec lequel il avait conscience de s'être battu.

L'initiateur de cette recherche historique a nom Albert Sanchez, Que ceux qui l'ont connu lui adressent leurs remerciements et aussi leurs souvenirs de cette nuit mémorable. Il méritait d'être l'auteur de cet article mais, par déférence, il s'est adressé à son ancien commandant.

Autre particularité : l'épisode est exemplaire des tribulations de ce genre de combat dans les ténèbres.

Certains handicaps de l'époque doivent être rappelés :

— Sur les U-Boot, la nuit, quand on pouvait enfin respirer en surface, faire route et recharger les batteries, la « bête noire » était le radar de l'adversaire.

A bord du u-380 rien d'équivalent,

Depuis peu l'appareil Naxos apportait bien un soulagement ; il permettait de savoir que l'on était détecté. « Electroniquement parlant » l'on pouvait ainsi « sentir » la présence de l'ennemi mais en restant « aveugle » ; et, s'il y avait vision optique du but, l'on ne bénéficiait pas du merveilleux télémètre nocturne qu'est le radar... On en verra la conséquence !

— Côté allié, une nouvelle source d'aléas surgissait pour les convois ; l'existence

  1. de la fameuse torpille acoustique sans sillage qui permettait aux U-Boote de se débarrasser des escorteurs.
  2. Cette torpille, — le Roitelet

  3. pour ceux qui ont lu les récits des sous-mariniers allemands, — venait d'apporter aux « loups gris », après tant de vicissitudes tragiques, l'espoir d'un grand tournant.

Caractéristique en ce sens, cette réaction du L.V. Purkhold (4), commandant l'U 260 lors des premières expériences opérationnelles de Roitelets à la mi-septembre 1943 : ayant réussi pour la deuxième fois une attaque avec ce genre de torpille au moment de la plongée, il est d'abord impressionné par le bruit caractéristique de l'escorteur s'enfonçant dans la mer. Puis cette réflexion : le combat est trop inégal pour être tout à fait honnête... enfin chacun son tour I

Cet état de fait, la Royal Navy et autres responsables des convois en avaient conscience.

(7/ Détecteur sous-marin ultra-son' (le Sonar actuel/ dont l'incessant tintement évoque intensément la rie d'escorte ; comme le radar ses « gisements distances s d'écho s'égrenaient sur la passerelle par tube acoustique.

 

  1. Se souvenir de l'affaire du « Sénégalais » en mal 7944.
  2. Le « Zeunkllnig u. Torpille 78 b propulsion électrique, mise de feu magnétique et micro capable de la guider vers le sillage du but.
  3. « Destin tragique des sous mariniers allemands s J. Brenec ke.

 

Parade du règlement tactique : les zigzags et... !'aide de Dieu L

A mentionner enfin une donnée toujours vraie de ce genre d'engagement : la différence de silhouette mais

Comme enjeu :

— deux convois alliés importants pouvaient motiver le départ de l'U380 en mission d'attaque de Toulon vers Alger : l'UGS 26, en route vers l'est, que le sous-marin était sur le point de joindre au moment de l'action : moins probablement le SNF 10, marchant en sens inverse,

surtout, par nuit noire, la façon dont cette silhouette se profile au-dessus ou au-dessous de l'horizon, permet au sous-marin en surface de voir son adversaire bien avant d'être vu.

-- un convoi côtier français de quatre cargos, allant d'Alger à Oran, donc vers l'ouest, escorté par le Delage lui-même aidé par le chalutier armé Goéland.

noeuds ; comme escorteur il n'est pas un ri bleu » : sous les ordres du commandant Rochelle il avait été durement touché devant Casablanca lors du débarquement du 8 novembre 1942 ; puis, refondu aux Bermudes, il s'est entraîné dans les convois transatlantiques : l'équipe reste pratiquement inchangée lorsque l'auteur de ces lignes prend le commandement en octobre 1943.

— L'U 380 sous-marin de 800 tonnes type VII C : son commandant, Albrech Brandi, virtuose du Roitelet, réalisera au cours de trois commandements successifs (U 617, U380, 0367) un palmarès de 3 croiseurs, 12 destroyers, avec quelque 120.000 tonnes.

APPROCHE ET PASSE D'ARMES

 

HEURES GMT = locales - heures et minutes relevées sur les rapports des deux adversaires ; en italique les citations précises du texte allemand.)

Les adversaires du duel

— L'U 380 quitte Toulon le 20 décembre 1943  pour attaquer un grand convoi passant au voisinage d'Alger.

23 h le 22; au nord d'Alger cap sur la côte pour rencontrer le convoi annonce

 

0l h le 23: (l'inattendu 1) petit convoi dans le 170. Poste de combat !

 

— Le Delage appareille d'Alger le 22 au soir, se place en antenne nord de son convoi côtier, Goéland au sud ; route moyenne 276 à 6 noeuds,

 

Vers 01 h le 23 : détection radar du passage vers l'est de l'UGS 26 à 10.000 mètres dans le sud ; mer calme, visibilité 2 milles, profondeur des fonds 2000 m. ; sur la passerelle le chant de l'Asdic ; ding... ding...

 

01 h 28 : contact radar insolite au 316 à 4000 mètres.

Poste de combat !

 

  • première passe très courte les deux Roitelets,

 

— l'US 380 en surface repère, à 4000 mètres environ, l'escorteur nord (Delage), le coiffe par l'avant, tire son premier Roitelet tube avant à 01 h 38, se retourne, tire le deuxième à 01 h 43 et perçoit à l'écoute l'explosion de fin de parcours.

marine (comme une grena de)... apparemment la fin du parcours du deuxième Raite let qui, passant sut l'avant, ne s'est heureusement pas raccroché au sillage du DELAGE Alerte est donnée par radio

  • Deuxième passe d'une demi-heure : la poursuite.
  • l'U 380, toujours en surface, s'enfuit à toute vitesse : il e d'abord l'avantage puis surgit l'escorteur sud empanaché de lueurs rouges... L'escorteur sud dérouté avec son convoi était bien loin 1; est-ce

l'éclair d'un projectile éclairant qui a provoqué l'illusion de l'exitrée E:ri scène d'un autre assaillant et une décision brusque bien opportune pour le poursuivant ?

 

02 h 15 ; plongée.

 

— Le Delage, continuant le tir éclairant, fonce droit sur l'écho radar : moteurs à bout de souffle, visions éphémères du but...

 

02 h 18 : perte du contact radar

 

02 h 22 : écho Asdic Alerte aux grenadeurs.

-- Troisième passe de deux heures : le grenadage.

 

  • Le Delage, en six attaques, lâche 39 grenades.

 

-- L'U 380 dénombre 36 grenades « dures », précise qu'il s'est esquivé par pistage à l'écoute de le position du chasseur et des explosions et note : dommages supportables seront réparés : il signale à sa Base : deux Roitelets échouent de façon inexpliquée, — grenades « dures », — tube 2 indisponible.

L'U 380 en surface vers midi, va faire le guet au débouché de Gibraltar ; il a quelques engagements apparemment sans résultats et rallie Toulon le 21 janvier 1944 où il est coulé dans la darse des sous-marins le 23 mars par l'aviation alliée. Albrecht Brandi est gratifié d'un troisième commandement et connaît la gloire (Croix de fer avec brillants).

Le Delage, après la sixième attaque, exécute, sans retrouver d'écho, une recherche d'une heure ; grenades pratiquement épuisées, une culasse de moteur fêlée, il voit arriver un avion et un destroyer. II rallie son convoi et l'amène à Oran.

A la conclusion de son compte rendu d'engagement : « certitude d'avoir secoué un sous-marin mais non de l'avoir détruit », la réaction du commandement opérationnel fut spontanément à peu près du genre : si sous-marin il y avait, le Delage ne serait pas là pour en parler... Réponse conforme à un scepticisme venant de loin et à l'expérience du moment concernant les ennuis sous-marins.

On ignorait tout simplement le « partenaire invisible»:

L'U 380 connaît l'échec de deux Roitelets : pour le premier on ne sait, mais le deuxième est passé sans doute sur l'avant parce que la distance était largement sous-estimée (Ah, le manque de radar !) ; le zigzag suivant est arrivé trop tard pour permettre à la tête chercheuse de se raccrocher au sillage du but... Hasard !

L'U 380 n'a pas tiré de troisième Roitelet au moment de plonger ce qui aurait été pourtant en conformité avec les appréhensions qui inspiraient le règlement anglais de tactique A.S.M.

Pourquoi ?... Mystère I... peut-être la plongée brusQuée ?

--- Le Delage grenadait pat nuit calme comme au simulateur d'entraînement. Dans le noir des erreurs de réglage de profondeur d'explosion des grenades ont pu se glisser. Et puis l'Asdic, non orientable en site, perdait son but, té son immersion limite dé 280 m) quelque 700 m avant de passer au-dessus ; la grenade, pour être mortelle, doit exploser à moins de 10 m de la coque. Enfin, comme disait un écrivain anglais connaisseur en ce genre d'affaire : entre un unique escorteur et un sous-marinier riche d'expérience la partie n'est pas égale ; après chaque attaque l'escorteur perd un temps précieux, l'écho étant noyé dans le sillage : secondé par un autre bâtiment, l'un attaquant, l'autre écoutant, la tâche est plus aisée.

Le compte rendu de l'U 3 90,. laconique et routinier, cache pudiquement le caractère éprouvant de ce genre de séance : pour chaque attaque l'attente, puis le ping... ping... de l'Asdic, suivi du jijiji jit - jijiji jit - des hélices de l'assaillant, enfin le vacarme des explosions. Albrecht Brandi avait la « baraka » et ses victimes ultérieures l'ont payé cher... Fortune de guerre.

 

Pour l'immédiat, nos amis des convois n'ont guère eu à se sentir concernés par cette présence redoutable. Ils ont gagné sur toute la ligne : pour eux, pas d'arrière-pensée ni ombre eu tableau 1. Pour des adversaires le duel est affaire d'honneur ; l'honneur est l'âme des bateaux et en guerre l'honneur, c'est la victoire... ou, si la fortune est funeste, le « trou dans l'eau » 

L'âme des combattants a ressenti l'insuccès ; chacun a pourtant fait de son mieux mais la Bonne Mère qui protège le marin est intervenue selon son coeur...

 

C'était si près de Noël! C.V. (R) André BEAU

 

 

DOCUMENT MONSIEUR ALBERT SANCHEZ

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DOCUMENT ORIGINAUX

C.V. (R) André BEAU

 

Quartier Maitre ALBERT SANCHEZ

BAN ASPRETTO 20-10-1984 Monsieur ALBERT SANCHEZ récompense en présence du CV FIEVET

MAQUETTE DU CROISEUR DE LIGNE LE RICHELIEU réalisé par MR Albert SANCHEZ Ancien Marin 

J'ai connu Mr SANCHEZ en 1964 ou j'avais vu sa maquette qui demande par signaux optiques l'entrée du port de TOULON en 1968 je rentrais dans la Marine à Hourtin en 1986 le 21 juin cette maquette a été exposé à la journée porte ouverte  de la BAN ASPRETTO.

 

 

 

DOCUMENT MONSIEUR ALBERT SANCHEZ 

Pour contacter l'auteur des documents veuillez m'adresser le message à l'adresse suivante jlventura@netmarine.net 

MONSIEUR SANCHEZ aimerais bien retrouvé des marins embarques à son époque sur l'Aviso DELAGE  et des marins embarques sur ce sous marin allemand  U-380


Fregattenkapitän, U-Boot-Waffe Albrecht Brandi
LIENS

le U380 est une unité de la 6ème flottille "Hundius" de la FDU (Fûrher Der Unterseeboot) basée à Dantzig jusqu'en Août 1941 puis à St Nazaire jusqu'en août 1944

Mémoire des Équipages de la Royale de 1939 à 1945

 


 

SITES WEB

 

 

PAYS

Numéro Site http

Numéro e-mail/messagerie / telephone / fax

PAYS / Région

DEUTSCHLAND

 

 

 

La Marine Allemand

Musée allemand de la Marine

Rupert BISCHOFF / President

Sous-mariniers allemands / SCHALTUNG KÜSTE

SEEHUND / Klaus MATTES

Juergen WEBER

 

U-boat Forces Actions during WWII

http ://www.marine.de

http://www.dsm.de

 

http://www.ubootfahrer.de

http://www.german-submariners.org

 ……………………………………

http://uk-muenchen.de

 

http://uboat.net

+49-8151-2486

info@dsm.de

RuC.Bischoff@t-online.de

webmaster@ubootfahrer.de

 

klaus.mattes@uboot-typ127.de

commander@uk-muenchen.de +49 881 9247270

 

Bremerhaven

Dätgen

Bremen

 

Kiel

Munich

U-Boot Deutschen WK-II U-Boote

http://www.u-boot-greywolf.de/

 

 

U-BOAT ARCHIVES WW II

http://www.uboatarchive.net/

 

 

Museum U 2540 TYP XXI

http://www.zeitraum.com/_submarine/index.htm

 

Bremerhaven

Unterseeboote der Kaiserlichen Marine

http://www.u-boot-net.de/index.php

 

 


Le Commandant Delage

 

Mis en service en 1939.
Opérant dans l'Atlantique, le Commandant Delage participe à l'évacuation de la poche de Dunkerque (26 mai - 4 juin 1940). Basé au Maroc après l'Armistice, il se trouve engagé contre les alliés durant l'opération Torch (débarquement en Afrique du Nord le 8/11/1942). Ayant rallié le camp des alliés, il participe au débarquement de Provence le 15 août 1944. Il est condamné le 18 octobre 1960.
Type d'insigne :
insignes et tapes de bouche
Armée :
Marine
Nom de l'insigne :
Aviso Commandant Delage
Date d'homologation :
01/12/1952

Description :

Référence :
M 515

 

http://dkepaves.free.fr/html/autres_epaves.htm#Commandant_Delage

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photos du 16-12-2008 MR SANCHEZ

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photos MONSIEUR SANCHEZ ET CV BEAU

Mise en page EV (R) VENTURA Jean Louis Chargé de Communication CIRAM AJACCIO - DMD 2A

 

Commandant Delage

En mer, le 14/08/1944

 

 

 

« Communication du Commandant »

 

 

 

I –  Le débarquement doit commencer demain matin sur la côte française de Provence.

 

II – Depuis plusieurs jours, le pilonnage aérien a commencé.

 

III- Cette nuit, des groupes qui forment un  groupe spécial d’opération, feront des diversions

       sur les différents points de la côte « Marseille à Nice ».

 

IV- Le convoi dont nous faisons partie doit commencer son débarquement demain matin 15 août à 08h00. La zone de débarquement est comprise entre les îles d’Hyères « Cap Ferrat » et la région de Cannes, c’est une partie de la côte d’Azur qui se compose de deux pays bien différents, la côte des Maures « Cap Ferrat, Lavandou, Cavalaire, St-Tropez, Fréjus, jusqu’à St Raphaël » et la côte de l’Estérel, aux roches rouges caractéristiques « St Raphaël, Agay, Le Trégoz, Cap Roux ».

 

V – Le débarquement de ce convoi sera articulé comme suit :

 

a)      La zone de débarquement est décomposée en trois tranches comportant chacune leurs

troupes et chalands d’assaut. Leur force navale de soutient dans laquelle se trouvent répartis nos croiseurs «Leygues, Montcalm, Emile Bertin, Jeanne d’Arc, Duguay-Trouin et nos trois terribles » et les transports de troupe ;

 

b) L’assaut commencera demain à 08h00 avec les chalands et les forces navales de
      soutient ;

 

c)      Les transports de troupe arriveront seulement dans la journée du lendemain, répartiront

      leurs bateaux dans les différentes zones où ils mouilleront et se feront décharger par les

      chalands de débarquement ;

 

d)     Notre convoi arrivera dans la zone d’assaut exactement le 16 à 14h00 après une marche

      d’approche de 12H00 pendant laquelle ils auront été soutenus par une des forces

      navales de soutient « force alpha avec la Gloire ».

 

 

Après l’arrivée, nous pourrons recevoir des missions diverses mais en particulier, patrouille anti-sous-marine, dans la région de la baie de Briand et Bon Poste, escorte de convoi de retour.. etc…

 

La Lorraine fait partie d’un groupe de soutient spécial….

Voici déjà le texte de la communication du cdt la veille du débarquement en Provence (le 14 août 1944) dont mon père possède un exemplaire original (pas scannable car pratiquement illisible)

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quartier maitre cannonier JOSEPH THOMAS

affectation sur le Cdt Delage de plus de trois ans (15 février 1943 au 1er mai 1946) reste un de ses souvenirs "mémorables" comme ses 26 mois passés en Indochine et l'armement du PA Foch au début des années 60.

 

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Nécrologie

C'est avec une profonde émotion que la population de Lanvollon a appris, lundi, le décès de Joseph Thomas, à l'âge de 89 ans.

Joseph Thomas est né le 11 juin 1923, à Saint-Georges, en Plouha. Il demeurait à Lanvollon, au n° 32, rue Saint-Yves depuis 1955. C'est dire si de nombreux lanvollonnais l'ont côtoyé, lui et Thérèse, son épouse qui vit désormais à la résidence An Héol.

Joseph Thomas a fait carrière, pendant 26 ans, dans la marine nationale, laissant le soin à son épouse d'élever leurs quatre enfants, deux garçons et deux filles. Il a ensuite travaillé comme électricien chez l'artisan Marcel Jan.

Ancien combattant de la guerre 1939-1945, Joseph Thomas a aussi fait la guerre d'Indochine. Il était titulaire de la Croix de chevalier de la légion d'honneur qu'il avait reçu, avec émotion, des mains de son fils, le capitaine de Frégate, Jean-Pierre Thoomas, le 11 novembre 2009. Cette légion d'honneur venait récompenser une carrière de militaire exemplaire, ayant été décoré de deux Croix de guerre, avec citations pour actes de courage, et de la médaille militaire. Il a également été le porte-drapeau des anciens combattants durant de très nombreuses années.

Ses obsèques auront lieu mercredi 3 avril, à 14 h 30, en l'église de Lanvollon, le jour même où il aurait dû fêter son 65e anniversaire de mariage, un mariage qui avait été célébré le 3 avril 1948, dans cette même église.

 

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MONSIEUR SANCHEZ DOCUMENT 2010


Madame HERMAIN - Lieutenant de vaisseau VENTURA - Monsieur SANCHEZ BN ASPRETTO




PHOTOS transmise par sa fille MONSIEUR VINCENTELLI JEAN TOUSSAINT





















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avec autorisation
 Je suis le petit fils d'Albert SANCHEZ, dont ce dernier a contribué à alimenter votre site internet dont je salue la richesse des informations.

Aussi, je voulais vous informer que vous pouvez enrichir votre site internet par un film documentaire que j'avais réalisé il y a quelques années, qui rend hommage à mon grand père.