LE TIR    

 

 

 

        

PM(R) DELORME

MP (R) NAVARRO

INSPECTION DES ARMES              page2.1.jpg (31007 octets)

                

APRÈS L'EFFORT LE RÉCONFORT SUR L'AIR DE LA CHANSON "

  A BORD TOUT LE MONDE SAIT OU SE TROUVE LA CAMBUSE"

            

                                      

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Au cours des années qui ont précédé et suivi la Seconde Guerre mondiale, l'industrie de d'armement française semblait bien avoir été dépassée par ses concurrents étrangers dans la mise au point d'armes légères, mais avec le fusil d'assaut FAMAS elle a fait mieux que de combler son retard; C'est une arme très moderne, très efficace, et un bon exemple du caractère  "trapu" propre aux modèles compacts, dans lequel l'ensemble de détente est placé devant  le chargeur. Même ainsi, pourtant le FAMAS est particulièrement court et maniable, et doit être l'un des plus petits fusils d'assaut actuellement en service.  Il est désormais l'arme réglementaire de l'armée française, ce qui suffira à tenir en service pour les dix années qui viennent et les chaînes de production installées à Saint-Étienne. Les premiers exemplaires construits ont été distribués à certaines unités de parachutistes ou aux forces spéciales ; les troupes française s'en sont servi en 1983 au Tchad et au Liban. Le FAMAS est facile à reconnaître, tant son aspect extérieur ne ressemble à aucun autre. Il utilise la cartouche M193 de 5,56 mm américaine et comporte au-dessus du corps de l'arme une longue poignée de transport qui supporte à la fois la hausse et le guidon. La crosse est imposante et massive. Une alidade placée à l'avant du canon permet de lancer des grenades. Il est possible de fixer une petite baïonnette, et un bipied complète l'équipement standard. Le sélecteur de feu dispose de trois options : coup par coup, automatique, rafale de trois coups. Le dispositif qui commande cette dernière possibilité est logé dans la crosse avec l'ensemble de détente qui est d'un mécanisme assez complexe. On a utilisé le plastique partout où on a pu et la finition n'a fait l'objet d'aucun soin particulier: c'est ainsi que le canon, en acier, n'est pas chromé intérieurement. En dépit de son allure particulière, le FAMAS est de manipulation et d'usage aisés, et son fonctionnement ne présente aucun problème particulier. Le pointage et le lancer de grenades ont été tout spécialement étudiés dans le sens d'une plus grande commodité. En service, l'arme s'est révélée d'un maniement simple. On a même pu réduire les frais d'entraînement grâce à une version qui utilise des cartouches de gaz comprimé, qui projette des plombs, lors des exercices de tir à la cible: cette arme est, par ailleurs, tout à fait conforme au modèle réglementaire.

Calibre : 5,56 mm
Longueur : 757 mm
Longueur du canon : 488 mm
Poids : 4,025 Kg
Capacité du chargeur : 25 cartouches
Cadence de tir : 900/1000 cps/min.
Vitesse initiale : 960 m/s

 

La mitrailleuse AA 52 fut conçue et développée en raison de retombées directes des campagnes d'Indochine du début des années cinquante. A cette époque , l'armée française était équipée d'un matériel disparate provenant des arsenaux anglais et américains, ainsi que d'armes allemandes de la Seconde Guerre mondiale. l'approvisionnement en munitions et en pièces détachées fut une tâche presque insoluble et l'armée décida d'adopter une mitrailleuse standard. Le résultat fut la AA52 conçue pour une production facile. Sa construction fait appel à de nombreuses pièce en tôle emboutie soudées. Le AA 52 fait exception parmi les mitrailleuses modernes par son système différentiel de réarmement dans lequel la force appliquées sur la cartouche au moment du tir est employée pour renvoyer la culasse en position d'armement et introduire une nouvelle cartouche. Ce système fonctionne parfaitement bien avec des cartouches de pistolet sur des pistolets mitrailleurs, mais l'utilisation de cartouche de fusil dans les fusils mitrailleurs demande quelque chose de plus conséquent si l'on veut  conserver une certaine sécurité. La AA 52 utilise un bloc de culasse en deux parties : un levier amplificateur d'inertie maintient la partie avant du bloc pendant que la partie arrière commence à se déplacer . lorsque la came a parcouru une certaine distance, le bloc avant est envoyé vers l'arrière . Afin de faciliter l'éjection des douilles percutées, la chambre possède des rainures permettant aux gaz de s'introduire entre la chambre et la cartouche et d'éviter le blocage de la douille. C'est pourquoi une cartouche tirée par une AA 52 se reconnaît facilement à l'écrasement de la partie supérieur de la douille. La AA 52 peut tirer avec un bipied ou un trépied , mais, quand le trépied est utilisé pour un tir continu, la mitrailleuse est équipée d'un canon lourd. Dans sa version fusil-mitrailleur, la AA 52 est une arme relativement lourde à porter, et spécialement si la boîte de munitions de 50 cartouches est portée de l'autre main. De ce fait, la boîte est souvent laissée de côté et les bandes de cartouches pendent librement. un détail inhabituel de la AA 52 pour un fusil-mitrailleur réside dans la présence d'une bretelle fixée sous la crosse; Ce qui peut-être embarrassant à certains moments. Un autre point gênant réside dans le changement du canon : normalement assez rapide, le bipied fixé en permanence sur le tube peut rendre le démontage très difficile, d'autant plus que le canon ne dispose d'aucun traitement de la chambre permettant de réduire la température du tube. La AA (é fut conçue à l'origine pour tirer des cartouches de  7,5 mm employées par le fusil-mitrailleur modèle 1929. Cette cartouche est suffisamment puissante, mais le  passage de l'OTAN à la cartouche de 7,62 mm  laissait l'armée française avec une munitions non standard, et réduisait les possibilités d'exportations. la version de base a toutefois été adaptée pour tirer la cartouche OTAN sous la dénomination de NF-1, et un certain nombre de cette nouvelle version a été introduit dans les unités de l'armée française. mais les espérances d'exportation ne se sont pas matérialisées. malgré tout la AA 52 est une mitrailleuse efficace, mais elle possède de nombreux points ( dont certains sont considérés comme peu sûrs par d'autres pays) qui sont pour le moins indésirables. L'arme n'est plus en production, mais toujours offerte à l'exportation.

 

 

 

 

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